Un vent aigre soufflait La peur se lisait sur les visages Une peur bleue, une peur monstre Plus personne ne bougeait Un étrange silence régnait Un silence de mort.
Au barrière invisible Cette peur nous empêchait d’avancer Nous clouaient sur place Une peur qui n’a pas de contrôle Qui nous cloues Qui nous tues.
Cette peur nous ronge jusqu'à ce qu’il n’y ai plus rien n’a rongé Semblant d’âme, semblant de peine Une peur au cœur de l’âme De sa barrière invisible. Elle nous bloque un semblant d’espoir.
La barrière de la peur Elle a ses frontières Quoi qu'il nous faudra traverser Ouvrir la barrière Qui libère le passage Et se libérer enfin de cette peur.