Voilà que maintenant les civilisations
Veulent s'entrechoquer pourtant on le sait bien
Que l'ouvre de chacune apporte solution
Aux problèmes de l'homme qui les aime ô combien
Et l'œuvre de chacune est un donc un patrimoine
Chacune pose pierre toute l'humanité
Profite de ses ouvres et que ce soit le moine
Averroès ou autre et tous sans vanité
Se complètent l'un l'autre la civilisation
Ne peut en aucun cas venir bousculer l'autre
Chacune aimant donner c'est par définition
Le meilleur d'elle-même sans voulant être apôtre
Pourquoi vouloir les faire dans un élan de guerre
Alors s'entrechoquer cela est impossible
Car les chocs n'arrivent aujourd'hui et naguère
Que par la politique qui prend cela pour cible
Les bras forts et puissants qui pétrissent la pâte
Pour que les hommes mangent quand la faim les tiraille
Et les autres rugueuses qui tout le jour combattent
Et travaillent la terre travaillent la ferraille
Pour que les hommes vivent et trouvent leur bonheur
Les bras tout nus qui montent vers un ciel qui
s'approche
Et qui creusent la terre quels que soient les heurts
Et celle-ci enfante l'or et toutes les roches
Le monde qui s'avance c'est grâce aux meilleurs hommes
Célèbres ou inconnus qui donnent le meilleur
De ce qu'ils ont au cour la politique gomme
Ce que notre mémoire surveille en veilleur
Et ceux qui font la guerre, mon Dieu, n'ont rien à
voir
Avec ceux qui, bras nus, font et refont le monde
Leur sueur qui coule qui nous sert d'abreuvoir
Fait le monde meilleur les autres sont immondes
Pouvons-nous voir assis à une même table
L'artiste et l'assassin celui qui rend la vie
Et celui qui l'enlève celui qui a cartable
D'où sort tout le savoir et celui qui dévie
Pouvons-nous voir assis bavardant, chaleureux,
Caïn tuant son frère et Rodin immortel
Celui qui dessine les fresques et celui, malheureux,
Qui vient les effacer subissant le cartel
De ceux qui, marchands d'armes, ont l'oil qui regarde
Uniquement la poche sans se soucier du reste
Qui, pour avoir le sou sont toujours sur leurs gardes
L'oil sur les affaires pourvu qu'il y ait la peste
La civilisation la font ceux qui travaillent
Quelle que soit religion ils sont hommes avant tout
Ils ont le cour épris travaillent vaille que vaille
Pour le bonheur de tous ils sont simples surtout