Si je pouvais par le pouvoir D'un trait de crayon Te faire revivre Je ferais du crayon Mon meilleur ami Mon meilleur compagnon Mais puisque mes mains Tremblent à ton souvenir Et que le crayon m'obéit Et par peur de froisser Ton image Par une maladrese De plus en plus croissante Proportionnelle À ton absence Je me contenterai De puiser l'air Embaumé De ton essence